lundi 27 juin 2011

Tsipi Livni s'en prend violemment à la politique du Premier ministre

Par Julien Bahloul (Guysen)

La chef de l'opposition, Tsipi Livni, a invectivé mercredi 15 juin le Premier ministre israélien pour sa "mauvaise gestion" des négociations avec les Palestiniens. Elle a notamment accusé Benyamin Netanyahou d'enterrer tout espoir de paix et de vie normale.

Aux yeux de Tsipi Livni, c'est la vérité qui a éclaté. Les intentions profondes de Benyamin Netanyahou ont été révélées au cours d'une interview qu'il a accordée à l'auteur israélien Edgar Keret pour le quotidien de gauche Haaretz.

Résultat : la chef de l'opposition est formelle. Benyamin Netanyahou est profondément convaincu que le conflit israélo-palestinien ne pourra jamais trouver d'issue. Il aurait clairement exprimé cette opinion lors de cette interview en déclarant que les sources du conflit allaient bien au-delà d'une simple bataille territoriale.

"Qui êtes vous pour détruire les espoirs de paix"? a lancé la chef de l'opposition lors d'un débat à la Knesset. "Qui êtes vous pour empêcher chaque Israélien de ne plus craindre pour ses enfants et de vivre dans un pays normal ?".

Sans apporter de propositions concrètes, Tsipi Livni admet toutefois que "le chemin vers la paix sera long et difficile, mais pas impossible et il faut s'y atteler."

Benyamin Netanyahou a pour sa part directement exhorté Tsipi Livni à mettre les conflits de partis de côté et à honnêtement admettre que le principe de base à toutes négociations était que les Palestiniens reconnaissent l'Etat juif.

Dalia Itsik, elle aussi députée du Kadima, a également vivement critiqué le Premier ministre israélien : "Vous avez isolé Israël. Vous restez inerte alors que les Palestiniens mènent une campagne de délégitimation féroce." Elle a continué en accusant le Premier ministre qu'en l'espace de deux ans, tous les pays, comme les Etats-Unis, la Jordanie, l'Allemagne, la Russie ou la Turquie sont devenus "les ennemis d'Israël".

L'audience spéciale de la Knesset avait pour thèmes les "échecs gouvernementaux en matière économique et sociale".

vendredi 25 mars 2011

Suite à l'attentat du 23 mars

La chef de l'opposition Tsipi Livni a réagi à l'attentat de Jérusalem en affirmant que l'Etat d'Israël ne doit pas apparaître comme "faible face à ses ennemis". C'est pourquoi, a poursuivi la présidente du parti Kadima, "comme nous le fîmes face aux mêmes ennemis, face au Hamas, il faut réagir avec force lorsqu'il n'est pas possible d'aboutir à un accord. Nous devons maintenir notre force de dissuasion".

source : http://www.guysen.com/

Israel's war and peace (Shaul Mofaz)

Shaul Mofaz says Israel needs to end Hamas rule in Gaza, strive for real peace process

In recent days, the State of Israel has been under a murderous terror offensive. This reality of bombs and missiles at our cities is intolerable. We shall never reconcile ourselves to a reality where children are murdered while sleeping. We shall never reconcile ourselves to a reality where missiles, rockets and mortar shells are fired at our territory and threaten our citizens and children. We must not accept a reality where schools in Eshkol, Beersheba and Ashdod remain closed.

Our children in Jerusalem, Beersheba, Itamar and Gaza-region communities deserve the same level of security enjoyed by our children in Tel Aviv. Hamas, Islamic Jihad, Hezbollah and al-Qaeda cannot divide Israel along boundaries determined by missile ranges.

The continuation of this terror offensive must prompt us to undertake strategic action to end Hamas' rule in Gaza. This is not about directing meaningful fire at open spaces, and we must not only focus on the rocket launching cells.

We must carry out methodical, ceaseless operations against anyone affiliated with Hamas or Islamic Jihad. Terror group members cannot be divided into operatives and a "back office." The lives of anyone associated with Hamas and terrorism must become an inseparable part of the equation involving attacks on Israeli communities.

Should the State of Israel fail to root out terror hotbeds in the Gaza Strip, terrorism will only grow. We must not allow Hamas to drag us into a war of attrition. We shall not be hostages in the hands of terror and we shall not let those who fire missiles determine our daily routine.

Israel has the means to curb this terror. This is what we did at the height of the suicide bombing wave in 2002. Under the lead of then-Prime Minister Ariel Sharon, we struck the terror infrastructure in Judea and Samaria. The results of Operation Defensive Shield are apparent to this day. We have now reached the moment of decision in the Gaza Strip as well.

Time working against us
Since the early days of Zionism, the State of Israel has been facing three major theaters. The first one is the terror front, which hit us this week. This terror is brutal, unrestrained and lacks morality and humanity.

The second front is the international theater. There too we've been contending, for more than 100 years now, with arguments that undermine our very right to live and exist in this country. On this front, we are facing an unprecedented nadir.

In the past two years, the Israeli government has been prompting growing international isolation. It is a government that adheres to the notion of "sit and do nothing." Unequivocally, the diplomatic impasse facilitates international isolation and a difficult, painful confrontation. Our ability to contend with terror effectively is decreasing in the face of a deep de-legitimization process.

The third front is domestic, and here we see the conspicuous inability of our leaders over the years to take a decision on Israel's permanent borders. Here too, for more than two years now, the Netanyahu government has done nothing. Speeches are not enough and plans are insufficient. A government must execute, lead and make difficult decisions. Prime Minister Netanyahu is an utter failure in this respect. This failure is tying the defense establishment's hands in its war on terror.

Netanyahu's inaction is prominent, yet he is not alone. Past Israeli governments partly attempted to contend with these issues and failed. In the early 1990s, we saw the failure of the diplomatic process, because the terror infrastructure was not thoroughly addressed simultaneously. In recent years we are experiencing the opposite process - a war on terror that is not accompanied by a diplomatic horizon. These two processes are destined to fail if they are not integrated.

The time has come to show responsibility and say in a clear voice that only a combination of an uncompromising war on terror alongside the start of a genuine diplomatic process will ensure our existence as a Jewish democratic state. On one hand, we must strike the terror groups that wish to exterminate us and fight them mercilessly, without hypocrisy or doublespeak.

On the other hand, we must raise the banner of peace, embark on a diplomatic process with the Palestinian Authority and with the Syrians, and secure Israel's final-status borders once and for all. The need to take such action is growing in the face of the current Mideastern earthquake.


The Netanyahu government lacks the will, intention and political ability to take us there. Time is working against us, and our security and diplomatic situation is worsening every day.

Enough of this; the time has come to take action. This is the only way to secure our nation.

Knesset Member Shaul Mofaz (Kadima) is the chairman of the Knesset's Defense and Foreign Affairs Committee

source :
http://www.ynetnews.com

vendredi 4 mars 2011

Kadima peut-il prétendre au pouvoir ? de Roxane Tran Van

Un diplomate israélien démissionne, la communauté internationale fait pression sur le gouvernement de M. Netanyahou pour qu'il reprenne les pourparlers, le Likoud est en perte de vitesse dans les sondages tandis que le Kadima gagne en populatité : voilà en réusmé la situation présente en Israël. Se réjouissant de l'impopularité croissante du Premier ministre et de son parti, le parti d'opposition, le Kadima, entend profiter de ce nouvel élan. A-t-il cependant les moyens de prétendre au pouvoir aujourd'hui?


Les derniers évènements ont montré que la communauté internationale était de moins en moins favorable à la politique actuelle menée par Israël. Le récent veto américain au Conseil de Sécurité des Nations-Unies a en effet été révélateur de la perception qu'ont les pays étrangers d'Israël, la plupart d'entre eux condamnant les constructions juives en Judée-Samarie. Bien que M. Netanyahou ait engagé le processus de démantèlement de certaines implantations, les dirigeants occidentaux – et naturellement des pays arabes – prennent partie pour les Palestiniens. Animé d'une volonté "humanitaire" nombre de pays entreprennent aujourd'hui la mise en place de flottille à destination de la Bande de Gaza. Depuis la prise du pouvoir du Hamas dans la région côtière en 2007, le blocus d'Israël, maintenu pour des raisons sécuritaires indéniables, n'a cessé de susciter les critiques des pays étrangers. Bataillant aux côtés de Mahmoud Abbas pour la création d'un Etat palestinien les pays occidentaux se montrent de plus en plus hostiles à Benyamin Netanyahou.

Les critiques à l'encontre du Premier ministre israélien ne résonnent pas seulement dans l'arène internationale mais également à l'intérieur du pays. La récente hausse du prix de l'essence, celle prévue des produits alimentaires de base et les grèves menées par les employés gouvernementaux sont révélateurs du mécontentement croissant. Nombre de ses électeurs ont été déçus par la politique qu'il a mené, lui reprochant son manque de fermeté face aux autres Etats. La décision du démantèlement de certaines implantations a ravivé la colère de certains électeurs, le Premier ministre ayant toujours pris position pour la continuité des constructions en Judée-Samarie. Étant le chef du gouvernement, et par conséquent le responsable de l'Etat, certains lui reprochent également les échecs de la politique étrangère.

Si Benyamin Netanyahou est vivement critiqué, il n'est pourtant pas le seul. Le ministre des Affaires étrangères, issu du parti Israel Beitenu, soulève également les foudres des pays étrangers. Des diplomates du ministère désapprouvent également les positions de M. Lieberman, confèrent les critiques de M. Baruch, selon lequel la politique étrangère d'Israël est tout simplement "mauvaise". Il faut cependant nuancer ses positions, prenant en compte le récent sondage montrant que le parti du ministre des Affaires étrangères se maintient et ne suscite pas tant de mécontentement que cela. Ainsi pour de nombreux sympathisants d'Israel Beitenu, M. Lieberman a l'avantage d'être l'homme "qui dit tout haut ce que les autres pensent tout bas".
L'autre grand parti, le Kadima – parti d'opposition – emmené par l'ancienne ministre des Affaires étrangères Tsipi Livni, surfe sur cette vague de mécontentement et entend bien profiter de ce nouvel élan. Donné favori selon le dernier sondage, Tsipi Livni en profite pour faire valoir les mérites de son parti. Le parti Kadima se défini comme un parti de centre et prône la création d'un Etat palestinien démilitarisé. Il prévoit également la préservation de la majorité juive en Israël et du foyer national juif. Selon cette logique, le parti est favorable aux retraits de certaines terres afin de pouvoir rester un Etat juif et démocratique et ne pas avoir à se retrouver en infériorité numérique par rapport à la population musulmane. Hormis le dernier point, le parti du Kadima prône des valeurs et des actions conformes à la volonté d'une partie des Israéliens, comme le montre son statut de parti d'opposition.

Il ne fait aucun doute cependant que l'actualité et la diminution des avis favorables au Premier ministre jouent un rôle important dans la confiance accordée par la population au parti de Mme Livni. Ne faisant pas partie de la coalition dirigée par Benyamin Netanyahou, le parti représente l'avantage de ne pas être mis en cause dans l'impasse dans laquelle se trouvent actuellement les pourparlers avec les Palestiniens. Cependant s'il ne lui ait pas reproché la situation actuelle, Mme Livni et son parti ne sont pas exempts de certaines condamnations. Récemment encore, un de ses proches collaborateurs appartenant au Kadima, Moshe Schori, est en résidence surveillée dans le cadre d'une enquête portant sur la corruption. Tsipi Livni a immédiatement pris ses distances avec l'accusé afin que son image et celle de son parti n'en soient pas affectés.
Si à première vue les résultats du sondage et le crédit accordé au Premier ministre semble favoriser le Kadima, reste à savoir si ce parti réussira à s'imposer. Nombre d'observateurs constatent d'ailleurs que malgré les résultats positifs pour l'opposition, les Israéliens votent de plus en plus à droite.

mercredi 27 octobre 2010

Sous l'arche de Titus de Salomon Malka

KADIMA France et L'Association des Juifs Originaires du Constantinois vous proposent d'assister à la conférence-débat de M.Salomon Malka sur le livre qu'il vient de publier aux Editions Armand Colin "Sous l'arche de Titus".


Jeudi 18 Novembre à 20h30 précises

Clinique Pétrarque du Dr Sidney Ohana ,
Square Pétrarque 75016 Paris.
Métro : Trocadéro

Nous vous remercions de confirmer v
otre présence par téléphone au 06 03 47 98 36 au plus tard le vendredi 12 novembre.

Un débat avec l'auteur suivra sa conférence qui se clôturera par un cocktail

Présentation William Zerbib – RCJ

Ou est passé le chandelier à sept branches , disparu avec la destruction du temple par Titus en l'an 70 de notre ère ?

L'enquête de Salomon Malka nous proménera à travers la France , l'Italie , le Vatican et Israel bien sûr ! De nombreuses théories sur l'endroit ou serait cachée la Menorah ont été développées , l'auteur les passent en revue pour aboutir à la sienne , surprenante … Une"road story" fascinante jusqu'à la dernière page !

lundi 26 juillet 2010

Quelques suggestions de lecture pour l'été...

- ADIEU JERUSALEM de Alexandra Schwartzbrod
aux éditions Stock


Kazan, Russie. Un modeste employé de l'Institut scientifique s'apprête à accomplir le pèlerinage de La Mecque. La veille de son départ, le site explose sous ses yeux. À son insu, il introduit dans la ville sainte un terrible fléau . La peste noire. Tandis que les morts se chiffrent par milliers, la rumeur enfle : les juifs ont empoisonné l'eau des puits . Et cette rumeur franchit les frontières, jusqu'à Jérusalem . Les Palestiniens, puis les Arabes d'Israël lancent des actions de représailles contre les juifs. La région s'embrase. Jérusalem tombe. Cette catastrophe bouleverse l'échiquier politique international De La Mecque à Tel-Aviv, de Washington à Istanbul et Dubaï, le monde vacille. À New York, l'estonien Rein Laristel, nouveau Secrétaire général de l'ONU, n'aura peut-être pas d'autre choix que celui d'enclencher la fin d'une aventure que l'humanité ne parvient plus à suivre.

Alexandra Schwartzbrod est journaliste à Libération. Elle a vécu près de trois ans à Jérusalem durant la dernière Intifada comme correspondante pour ce journal. De cette expérience, elle avait tiré un roman, Balagan, qui a reçu en 2003 le prix SNCF du polar. Avec Adieu Jérusalem, elle imagine l'inimaginable : Israël pourrait un jour disparaître.


- QUI A TUE ARLOZOROFF de Tobie Nathan
aux éditions Grasset


Tobie Nathan construit un roman passionnant, allant du passé au présent avec des fuites vers le futur. Arlozoroff a-t-il été assassiné par ses rivaux israéliens ? Par des Palestiniens déjà hostiles aux implantations de peuplement sioniste ? Où, plus probablement, par les émissaires de Goebbels qui tenait, plus que tout, à faire disparaître les traces de la liaison de son épouse, devenue nazie, avec un juif.

Tobie Nathan était en poste à l’Ambassade de France, à Tel-Aviv, durant 5 années en tant que Conseiller culturel. Il a eu le loisir de parcourir le pays, de rencontrer toutes sortes de gens, ceux du passé et ceux d’aujourd’hui. C’est aussi le roman foisonnant d’informations d’un diplomate qui a aimé Israël et ceux qui peuplent ce pays, qui nous donne ici quelques clés sur le mystère de sa fondation.

- LA GUERRE DU KIPPOUR de Frédéric Chouraki
aux éditions de Le Dilettante


Le jour du Grand Pardon, le jeune Fred Bronstein, amoureux de Popeline, une rousse sauvage, sensuelle et très peu casher, tout droit sortie d’un tableau de Rossetti, invite celle-ci au sein de sa famille. La mère qui hait toute féminité en dehors de la sienne, le père qui rêve d’une belle-fille agrégée de lettres ashkénaze, le morne frère chargé d’audit, ses enfants sans cou, la grand-mère narcoleptique dotée de pouvoirs maléfiques…Tout est en place pour faire de cette nuit de Kippour, période de jeûne et d’émoi mystique, un feu d’artifice narratif aux dialogues crépitants. Et pour que la réussite soit totale, ont été convoqués la communauté juive locale et son trio de rabbins Loubavitchs, les frères Schmock. Entre lutinages et querelles théologiques, entre légende urbaine et marivaudage casher, émois garantis… L’an prochain à Clamart ! Puisqu’on vous le dit.

Frédéric Chouraki est né à Paris en 1972. Féru de tennis féminin, de mystique juive et de littérature anglo-saxonne, il étudie le journalisme avant de satisfaire son goût du voyage. Il séjourne quelque temps en Angleterre, enseigne le français en zone sensible, pige pour des revues de cinéma et réalise aujourd’hui des reportages sous des latitudes plus exotiques.

lundi 12 juillet 2010

Compte-rendu du 36ème Congrès Sioniste Mondial

Voici le compte-rendu du 36e Congrès Sioniste Mondial qui s'est tenu en juin dernier à Jérusalem.

Kadima France était représenté par Claude Solarz, Président Kadima France, Alex Moïse, William Zerbib et Yoann Douieb.

JOUR 1 – Préparation au Congrès

- Arrivée à Jérusalem. Accueil et présentation des membres de Kadima et Hanoar Hatzioni venu du monde entier pour assister au Congrès

- Visite du Musée Herzl organisé par Kadima

- Entrevue à la Knesset avec Tzipi Livni, chef de Kadima, et Roni Bar-On, membre de la Knesset. Discussion sur les différents efforts à entreprendre afin de développer l’activité des bureaux de Kadima hors Israël. Nous convenons qu’une meilleure communication de Kadima Israël est la première étape à ces efforts. Il est décidé que Kadima communiquera aux bureaux les déplacements des membres du parti à l’étranger. La discussion porte également sur le développement d’un site internet en plusieurs langues (hébreu, anglais, français, espagnol).

- Réunion au bureau de Kadima-Hanoar Hatzioni afin de préparer le déroulement du Congrès. Répartition des rôles de chaque délégué au sein des commissions ; Discussions sur les choix de votes aux résolutions afin de concorder à la ligne politique de Kadima.

JOUR 2 – Ouverture du Congrès

- Assemblée plénière ; Elections des dirigeants de l’Organisation Sioniste Mondiale et compte-rendu ; Avraham Duvdevani (Mizrahi) est élu à la tête de l’Organisation Sioniste Mondiale

- Discours de Tzipi Livni, Chef de l’opposition ; sujets abordés : le sionisme dans le monde, le consensus politique en Israël sur les récents événements (flottille pour Gaza). Son discours est bien accueilli par l’ensemble des délégués

- Circuits et débats sur les thèmes des commissions du Congrès

- Spectacle artistique des mouvements de jeunesse

JOUR 3 – Commissions

- Mini-plénières sur les sujets (au choix) :

§ Sionisme/Post-sionisme

§ Qui est sioniste

§ Le caractère de la société israélienne

§ Le combat contre l’antisémitisme / l’anti-Israël

- Participation aux commissions. Votes sur les propositions de résolutions apportées par les différents partis/groupes présent au Congrès

Liste des commissions :

1. Le sionisme dans la société Israélienne

2. La réalisation sioniste

3. Le développement d’un jeune leadership sioniste

4. Le patrimoine sioniste

5. L’éducation sioniste

6. L’entreprise de la Hityachvout

7. L’organisation sioniste en Diaspora et en Israël

8. Les sujets constitutionnels

- Discours de Shimon Peres, Président de l’Etat d’Israël

- Discours de Nir Barkat, Maire de Jérusalem

- Gala spectacle, célébration du 150e anniversaire de Theodore Herzl

JOUR 4 – Assemblée Générale, fin du Congrès

- Discours de Nathan Sharansky, Président de l’Agence Juive

- Assemblée Générale ; Déroulement des votes, prise de résolutions

- Clôture du Congrès


Infos de Kadima Belgique

Le 22 juin 2010, Kadima Hanoar Hatzioni Belgique organisait un dîner réunissant une trentaine de personnes en l'honneur de Shaul Mofaz , ancien chef d'Etat Major de Tsahal, ancien Ministre de la Défense d' Israël, ancien Ministre des Sports et actuellement membre de la Knesset dans l' opposition avec son parti Kadima .

En présence de Représentants de l'Hanoar Hatzioni de Bruxelles et d'Anvers, de Représentants de "Israël Connect " et de différents Membres de Partis Politiques Belges, Monsieur Mofaz a longuement expliqué sa vision de la situation de l'Etat d' Israël et répondu à de nombreuses questions posées par les invités.

dimanche 13 décembre 2009

La réponse de Yossef Lapid

Ci-dessous, la réponse de Yossef Lapid à un article d'Anton Shamas, auteur palestino israélien, parue dans le numéro de Yom Haatzmaout de l'hebdomadaire tel-avivien. Une réponse particulièrement brillante et réaliste, qui remet les choses à leur place !

L'auteur palestino-israélien, connu pour l'égalité de sa plume, écrivait :
Mesdames et Messieurs, le moment est venu, en ce jour de fête, de reconnaître avec une totale franchise, sans sentiment de honte, ni en baissant les yeux, que toute cette affaire s'est mal terminée. L'aventure sioniste s'est soldée par un échec total.

Réponse de Yossef Lapid :
Shamas, mon ami, Le sionisme est la plus grande 'success story' du XXe siècle.
• Cinquante ans après la défaite de Hitler et du Mufti de Jérusalem, le sionisme vit et prospère au coeur du Moyen-Orient, dans un Etat de 4 millions et demi de Juifs, dont la survie pouvait faire doute, à un moment donné.
• La langue hébraïque (une des merveilles du sionisme) a fait l'union des Sabras [Israéliens nés dans le pays] et des réfugiés des camps, des Séfarades et des Juifs d'Orient et d'Occident.
• En un demi-siècle et en partant pratiquement de zéro, les sionistes ont forgé un Etat qui lance ses propres satellites dans l'espace et approvisionne la marine américaine en avions-espions sans pilote.
• Un Etat qui exporte des progiciels compliqués et enseigne aux Latino-Américains comment faire pousser des melons.
• Un Etat qui exporte tous les mois des produits, pour une valeur de plus d'un milliard de dollars, vers l'Europe occidentale, les Etats-Unis et même le Japon.
• Une démocratie exemplaire, où les ministres craignent les contrôles de comptes et où les juges ne craignent que D-eu.
• Un Etat qui a produit une armée considérée comme l'une des meilleures du monde.
• Un Etat où il y a peu de crimes de sang, mais beaucoup de bons concerts.
• Où les fidèles de toutes les religions jouissent de la liberté de culte, et où les non-croyants sont également les bienvenus.
• 10% des citoyens du pays sont de nouveaux immigrants.
• 89% estiment que, malgré toutes les difficultés (et l'Agence Juive), c'est un pays où il fait bon vivre.

Voilà un Etat où un Anton Shamas est libre, un jour de fête nationale [israélienne], de publier une virulente attaque contre tout ce qui est cher aux Juifs vivant dans ce pays. Shamas sera peut-être capable de nous pardonner tout cela.

Mais ce qu'il ne peut pas supporter, c'est le fait que, présentés à la lumière des réalisations du sionisme, les échecs arabes apparaissent si humiliants et déprimants.

• Combien y a t il de Palestiniens, mon ami ? un million ? deux ? trois ?
• Et combien d'Etats arabes t'entourent ? - Vingt ? Vingt pays de rois et de dictateurs, de terreur et d'effusion de sang.
• Il n'existe pas une seule démocratie arabe avec liberté d'expression et droits civiques.
• Tu nous parles de l'échec de l'Etat d'Israël. Comparé à qui, à quoi ? - A l'Algérie ? A l'Egypte ? A l'Irak ?
• Combien y a-t-il d'Arabes entre l'Océan Atlantique et le Golfe Persique ? - Cent millions ? Deux cents millions ?
• Et combien y a-t-il de musulmans ? - Un milliard ! et ils prient tous le même Allah, au nom du même prophète, Mahomet. Et tous, tant qu'ils sont, ils ne peuvent pas résoudre le problème des égouts à Gaza !

Depuis 47 ans, vous vous êtes préparés à l'indépendance palestinienne,
et pourtant vous ne vous êtes toujours pas mis à ramasser les ordures ménagères à Jéricho.
Malgré tout le pétrole du monde, vous n'êtes pas parvenus à mobiliser la fraternité arabe nécessaire pour construire l'hôpital, à Deir El Balah. Et tous les robinets en or massif d'Arabie Saoudite et tous les jacuzzis du Koweït ne suffisent pas à fournir de l'eau potable à Jabalyia.
Ceci dit, mon ami - tu le sais bien, n'est-ce pas ? - si un million de Juifs vivaient à Gaza, cette ville deviendrait un paradis sur terre. A ce moment-là, les ouvriers palestiniens feraient la queue au passage d'Erez pour y travailler.


S'il y avait dans le monde un milliard de croyants juifs, les Juifs de Gaza n'auraient pas besoin d'aumônes onusiennes. Les Juifs du monde prendraient soin des Juifs de Gaza, et Gaza serait depuis longtemps la perle de la Méditerranée. Allons, tu sais tout cela, Anton Shamas, et c'est bien ce qui t'exaspère.

C'est l'envie qui te dévore et qui t'égare. Ainsi, vois-tu, le moment est venu de conclure avec une totale franchise, sans sentiment de honte, ni en baissant les yeux:
cela n'a pas marché, toute cette affaire. L'aventure palestinienne s'est soldée par un échec total.

lundi 7 décembre 2009

Interview de Tzipi Livni dans Le Parisien.fr

Présidente du parti centriste Kadima fondé par Ariel Sharon, Tzipi Livni, 51 ans, chef de file de l’opposition israélienne, a rencontré Nicolas Sarkozy à l’Elysée la semaine dernière.

L’Iran semble de plus en plus près d’avoir l’arme nucléaire. Que faire ?

Sur ce dossier, les prises de position du président Sarkozy sont cruciales. Le président français a parfaitement compris la nature de la menace iranienne. S’il est vrai qu’Ahmadinejad répète qu’il veut rayer Israël de la carte, le danger va bien au-delà. La plupart des pays arabes de la région sont en danger, le monde entier est en danger. Il ne s’agit pas de savoir ce qu’il faudra faire le jour où l’Iran aura l’arme nucléaire, car ce serait le point de non-retour absolu. Il faut l’empêcher de l’avoir. Et il faut agir tout de suite. Téhéran a essayé de cacher ses installations proches de Qom et ne veut pas coopérer avec l’AIEA. L’Iran aura la bombe si le reste du monde ne se mobilise pas pour l’arrêter. Il doit comprendre qu’on ne le laissera pas faire. La communauté internationale doit cesser de recourir à des compromis. Elle doit prendre des sanctions beaucoup plus efficaces. Et je vois que c’est ce que préconise la France.

Comment réagissez-vous à l’initiative de l’Union européenne qui veut déclarer Jérusalem-Est comme capitale d’un futur Etat palestinien ?

Cette initiative ne va pas aider à relancer les négociations de paix entre Israël et les Palestiniens. C’est une erreur. S’il est de l’intérêt des deux parties en cause à reprendre le dialogue, c’est à elles deux de prendre les décisions, pas à l’Union européenne. Cela n’aide personne. Et c’est tout simplement hors de question. Le statut de Jérusalem fait partie des négociations de paix.

Est-il possible de renouer le dialogue entre Israéliens et Palestiniens ?

Nous pouvons parfaitement reprendre les négociations au point où elles se sont arrêtées il y a un an. Elles n’ont pas échoué, pas capoté. Elles ont été interrompues, essentiellement à la suite des élections israéliennes. Nous devons nous remettre autour d’une table.

Quels pays, ou quelles puissances, peuvent aider à la reprise des contacts ?

L’attitude de Washington est capitale. La communauté internationale est entraînée par les Etats-Unis. Mais l’Union européenne peut aussi avoir de l’influence. Et Nicolas Sarkozy a une position de leadership. Mais le poids des Etats-Unis est crucial. Les Israéliens pensent que les Américains les connaissent mieux et sont mieux à même de les entendre et les comprendre.

Mais Barack Obama semble moins favorable à Israël que son prédécesseur…

Entre les Etats-Unis et Israël, ce n’est pas une question de personne. Sur le fond, peut importe qui est à la Maison-Blanche. Les Etats-Unis prennent à coeur l’intérêt d’Israël. Aujourd’hui, cet intérêt passe par l’existence de deux Etats, l’un israélien, l’autre palestinien. Une large majorité de la population israélienne est d’accord sur le principe de « deux Etats pour deux peuples ».

Avec quel interlocuteur du côté palestinien ?

Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne. Il est là. Il est notre partenaire légitime dans les négociations de paix. Nous avons besoin de lui, et de ce qu’il représente, pour mettre fin à un conflit entre deux peuples. La bonne stratégie est de travailler avec Mahmoud Abbas et les siens même si, en ce moment, ils sont en position de faiblesse. Nos positions divergent, mais on devrait tout de même trouver un dénominateur commun pour mettre fin au conflit.

Mais Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, veut-il, lui, d’un Etat palestinien ?

C’est faute d’accord entre nous sur ce point et d’autres que j’ai refusé de participer au gouvernement et que je suis le chef de l’opposition. Quand je suis à l’étranger, je dois équilibrer entre mes critiques envers le gouvernement et la volonté de ne pas attaquer le Premier ministre, alors je m’arrêterai là.


Retrouver l'article sur le site du parisien.fr :

vendredi 2 octobre 2009

Une délégation israélienne au Maroc

Un nouveau pas vers une éventuelle « normalisation » des relations diplomatiques a-t-il été franchi par le Maroc envers Israël ?

En effet, le roi Mohamed VI a convié une délégation israélienne participer au 26e congrès international de la population qui se tient depuis quelques jours à Marrakech.


Israël compte parmi les 114 pays participant à ce congrès et sa présence bien que parrainée par le roi n'a pas empêché la polémique dans une partie de la presse marocaine.

mardi 29 septembre 2009

L'opposition solitaire de Tzipi Livni


Par Gil Hoffman du Jérusalem Post

Le chef de file de Kadima, Tzipi Livni, a ouvert le bal des critiques contre le discours de Benyamin Netanyahou à New-York. L'intervention du Premier ministre israélien avait été couverte d'éloges par l'opinion publique israélienne ainsi que les chefs d'Etat étrangers à l'Assemblée générale des Nations unies.

Selon la députée Kadima, le Premier ministre a fait une lourde erreur en évoquant la Shoah, mettant en péril les efforts diplomatiques du pays : "Ne laissons pas le monde croire que l'Etat hébreu a été créé à cause de la Shoah », a expliqué Livni. «C'est une grave erreur de vouloir comparer le moindre évènement historique à la Shoah : nous ne devons pas minimiser l'acte le plus horrible advenu au peuple juif. (...) Les Juifs d'Israël en 2009 ne sont pas les Juifs d'Europe en 1939, et j'ai tenu à rappeler cela à Netanyahou. "

La chef de l'opposition a également attaqué le Premier ministre sur la question diplomatique. Pour Livni, Netanyahou n'est « ni prêt, ni intéressé à prendre des décisions difficiles."
Pour obtenir le soutien de Kadima, le chef de l'Etat devra accepter de prendre les mesures spectaculaires dont Israël a besoin. "Netanyahou sait que s'il agit, Kadima sera là pour l'appuyer", rassure la députée.

Livni a critiqué l'interview donnée par l'ancien Premier ministre, Ehoud Olmert, à la BBC la semaine dernière. Contrairement à son prédécesseur à la tête de Kadima, elle ne permettrait pas l'afflux de plus d'un millier de réfugiés palestiniens à l'intérieur des frontières d'Israël :"Je n'accepterai pas l'entrée en Terre promise d'un seul réfugié; les Palestiniens et le monde arabe doivent le savoir."

Tzipi Livni a également réagi au rapport de la Commission des droits de l'homme sur l'opération Plomb durci. Elle s'est même dit prête à assumer un procès à la Cour internationale de Justice de la Haye pour défendre les actes de Tsahal pendant sa mission dans la bande de Gaza.
Pour le Likoud, les critiques de Livni sont totalement déplacées : Comment la députée de Kadima, en vacances à Hawaï pendant le sommet de l'ONU, peut-elle se permettre d'être aussi vindicative envers le Premier ministre ?

Le Premier ministre avait suscité, jeudi, les éloges de l'opinion nationale, mais aussi des leaders internationaux.

"Il est très regrettable qu'au lieu de soutenir Netanyahou dans sa lutte contre l'Iran et le terrorisme international et de le féliciter pour son discours à l'ONU - unanimement salué -, le chef de l'opposition empêche un consensus national pour des questions bassement politiques », s'est indigné le chef de la coalition Zeev Elkin.

Lettre à un ami antisioniste de Martin Luther King


Tu déclares, mon ami, que tu ne hais pas les Juifs, que tu es seulement antisioniste. A cela je te dis, que la vérité sonne du sommet de la haute montagne, que ses échos résonnent dans les vallées vertes de la terre de Dieu : quand des gens critiquent le sionisme, ils pensent Juifs, et ceci est la vérité même de Dieu. L'antisémitisme, la haine envers le peuple juif, a été et reste une tache sur l'âme de l'humanité. Nous sommes pleinement d'accord sur ce point. Alors sache aussi cela, antisionisme signifie de manière inhérente antisémite, et il en a toujours été ainsi. Pourquoi en est-il ainsi ? Tu sais que le sionisme n'est rien moins que le rêve et l 'idéal du peuple juif de retourner vivre sur sa propre terre. Le peuple juif, nous disent les Ecritures, vécut en union florissante sur la Terre sainte, sa patrie. Ils en furent expulsés par le tyran de Rome, les même romains qui assassinèrent notre seigneur. Chassé de sa patrie, sa nation en cendres, le peuple juif fut forcé d'errer sur le globe. Encore et encore, le peuple juif souffrit aux mains de chaque tyran qui vint à régner sur lui.

Le peuple noir sait, mon ami, ce que signifie souffrir les tourments de la tyrannie, sous un joug que l'on a pas choisi. Nos frères en Afrique ont supplié, plaidé, demandé, exigé la reconnaissance et la réalisation de leur droit naturel de vivre en paix sous leur propre souveraineté, dans leur propre pays. Pour quiconque chérit ce droit inaliénable de toute l'humanité, il devrait être si facile de comprendre, de soutenir le droit du peuple juif à vivre sur l'antique terre d'Israël. Tous les hommes de bonne volonté se réjouiront de la réalisation de la promesse de Dieu, que son peuple retourne dans la joie sur la terre qui lui a été volée. C'est cela le sionisme, rien de plus rien de moins.

Et qu'est l'antisionisme ? C'est le déni au peuple juif d'un droit fondamental que nous réclamons à juste titre pour le peuple d'Afrique et accordons librement à toutes les nations de la terre. C'est de la discrimination envers les Juifs, mon ami, parce qu'ils sont Juifs. En un mot c'est de l'antisémitisme. L'antisémite se réjouit de chaque occasion qui lui est donnée d'exprimer sa malveillance. L'époque a rendu impopulaire, à l'Ouest, de proclamer ouvertement sa haine des Juifs. Ceci étant le cas, l'antisémite doit à chaque fois inventer de nouvelles formes et de nouveaux forums pour son poison. Combien il doit se réjouir de la nouvelle mascarade ! Il ne hait pas les Juifs, il est seulement antisioniste.

Mon ami, je ne t'accuse pas d'antisémitisme délibéré. Je sais que tu ressens, comme je le fais, un profond amour pour la vérité et la justice, et une révulsion envers le racisme, les préjugés, la discrimination. Mais je sais que tu as été trompé, comme d'autres l'ont été, en te faisant croire que tu pouvais être antisioniste tout en restant fidèle aux principes que nous partageons, toi et moi, du fond du cœur. Que mes paroles sonnent dans les profondeurs de ton âme : quand les gens critiquent le sionisme, ne te trompes pas, ils pensent les Juifs.


Extrait de la lettre à un ami antisioniste de Martin Luther King, publiée dans la Saturday Review en août 1967.

vendredi 25 septembre 2009

Vente annuelle de l'association France - Israël


La 6ème vente annuelle de l'association France-Israël se déroulera
à la mairie du XVIème,

71 avenue Henri Martin à Paris,

les 20 et 21 octobre prochains

Soutenue pas Monsieur le Député -maire Claude Goasguen, l'Ambassade d'Israël en France, la Chambre de Commerce France Israël, l'Association Technion France, et le KKL, ces journées permettront de rassembler des fonds nécessaires à la climatisation des abris de Sdérot

Pour toutes questions ou candidatures de bénévolat, contactez :
Laurence Nguyen 06 32 68 11 71 contact@france-israel.org http://www.france-israel.org/